Rencontre

Venez nombreuses et nombreux à la rencontre autour du livre Nature et politique, par Fabrice Flipo.

le jeudi 6 mars à 19h30 

au 

116 Rue Saint Maur

75011 Paris
 
Avec Fabrice Flipo, philosophe, maître de conférences à Telecom & Management SudParis (Institut Mines-Télécom) et chercheur au Centre de Sociologie des Pratiques et des Représentations Politiques de Paris 7. Il est notamment l'auteur de Justice, nature et liberté (Parangon, 2007), et co-auteur de La Décroissance (La Découverte, 2010) et de La Face cachée du numérique(L’Échappée, 2013).

et Emilie Hache, philosophe, maître de conférences à l'université Paris Ouest-Nanterre. Elle est notamment l'auteure de Ce à quoi nous tenons (La Découverte, 2011) et a coordonné Ecologie politique (Editions Amsterdam, 2012)

La rencontre sera animée par Alice Le Roy, chargée de cours d'écologie urbaine à l'IUT de Bobigny-Paris XIII, conseillère sur les questions d'environnement à la mairie de Paris, co-auteure deJardins partagés, utopie, écologie, conseils pratiques (Terre vivante, 2008) et du documentaire Écologie, ces catastrophes qui changèrent le monde (2007).

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L’enjeu de l’écologie n’est plus simplement d’actualité, il est urgent. Le climat change, les ressources s’épuisent, et plus le temps passe plus les sombres prédictions faites par le Club de Rome dans les années 1970 se vérifient. En conséquence, la question rencontre de plus en plus d’intérêt. Les thèses sont nombreuses, et à les lire, on ne peut se départir d’une impression de flou, voire d’éparpillement ou de contradiction.

L’écologie politique est-elle progressiste ? Est-elle réactionnaire ? Est-elle libertaire ou autoritaire ? S’agit-il d’une nouvelle religion ? S’agit-il du nouveau conflit central ? En partant des questions clé qui ont orienté les débats autour de l’écologisme depuis son apparition dans les années 1960, Fabrice Flipo organise la discussion et relie les fils épars de l’analyse empirique et théorique.

Il nous montre que l’écologie politique se définit non par la protection de l’environnement mais par une remise en cause de l’universalité du mode de vie moderne. L’écologisme est ainsi un mouvement d’emblée global, qui renverse les cadres établis de la politique.

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