notre valise cet été !!!





Daffodil Silver de Isabelle Monnin, Lattes
Kinderzimmer de Valentine Goby, Actes Sud
Les faibles et les fort de Judith Perrignon, Stock
La liste de Freud de Smilevski Goce, Belfond
La grace des brigands de Veronique Ovaldé, l'Olivier
Ormuz de Jean Rolin, POL
La femme à 1000° de Hallgrimur Helgason, Presses de la cite
Le soleil à mes pieds - Delphine Bertholon, Lattes
Canada de Richard Ford, l'Olivier
L'invention de nos vies de Karine Tuil, Grasset
Dieu regardait ailleurs de Jean-Felix de la Ville Baugé, Plon
Trois grands fauves de Hugo Boris, Belfond









ATTENTION CES TITRES NE SERONT DISPONIBLES QU'A PARTIR DU MOIS D’AOÛT VOIRE SEPTEMBRE POUR CERTAINS, UN PEU DE PATIENCE DONC 

Hubert Selby Jr, 2 ou 3 choses - Trailer - Ludovic Cantais - 1998











Biographie...
Hubert Selby, Jr est né à Brooklyn en 1928. Il passa son adolescence dans la marine. Touché par une maladie pulmonaire considéré comme irréversible et fatale, il est renvoyé chez lui pour mourir. Décidant malgré tout de vivre mais sans avoir d'idée sur cette vie, il en arrive à une conclusion qui va bouleverser le cours de la littérature : "Je connais l'alphabet. Peut-être puis-je devenir écrivain".Attiré par l'âme de Brooklyn qui l'environne, il commence un écrit intitulé "The Queen is Dead" qui deviendra, 6 ans après, sa première nouvelle : "Last Exit to Brooklyn" (1964); un livre qu' Allen Ginsberg définissait comme "explosif comme un diabolique obus rouillé sur l'Amérique et qui continuerait à être lu dans 100 ans". A la fois critiqué et loué, Last Exit to Brooklyn a fait plus que confirmé la première partie de la prophétie de Ginsberg et aujourd'hui, 35 ans après, c'est la deuxième partie qui s'accomplit : ce livre est considéré comme le premier souffle d'une nouvelle poésie, comme un classique non seulement de la littérature contemporaine mais aussi de toute la littérature. Le New York Times reconnait, à hubert Selby, Jr, une place au premier rang des écrivains américains et voit au travers de son travail "le pouvoir, l'intimité avec la souffrance et la moralité, l'honnêteté et l'urgence morale commune à Dostoevsky's". Il ajoute également que "Comprendre le travail de Selby revient à comprendre l'angoisse américaine"
Le second roman de selby intitulé la Geôle (The Room / 1972) est considéré par beaucoup comme son livre clé recevant d'après Selby "les meilleurs critiques qu'il ait lu dans sa vie" . A travers les ans, spécialement en Europe, La Geôle est devenu un livre perçu de manière similaire que la vision de Selby de ce livre : le livre le plus dérangeant jamais écrit, un livre que Selby lui-même n'a pu relire pendant plus de 20 ans.

"Un homme obsédé est un homme possédé par un Démon".
 (épigraphe du livre "Le Démon" / 1976). Ce livre, comme La Geôle, a été mieux compris et plus librement interprété à l'étranger.

Si la Geôle est le livre préféré de Selby, Retour à Brooklyn (1978) contient sa phrase d'introduction favorite : "Harry locked his mother in the closet.". C'est peut-être le plus vrai et le plus horrible récit d'une prise d'héroïne jamais écrit.

Chanson de la Neige Silencieuse (1986) rapporte ensemble de 15 histoires écrites pendant plus de 20 ans.

In 1989, Last Exit To Brooklyn est utilisé comme scénario pour le film du même nom. Ce film dirigé, par l'Allemand Uli Edel, voit Selby tenir un petit rôle de camé.

Last Exit To Brooklyn reste son plus célèbre et infâme livre et en 1997, Selby en enregistre l'intégralité qui paraîtra en 1998 dans un coffret de plusieurs CD sous l'égide d'Henry Rollins qui travaillait avec Selby sur le CD parut en 1990 et intitulé "Our Fathers Who Aren't in Heaven" et qui avait réalisé "Selby's Live in Europe" en 1989. 





La sélection de l'été des Guetteurs !

























Pour les capitaines McRae et Woodrow, d’anciens Texas Rangers, le Texas n’est plus qu’une terre sans frissons. Seul le saloon et Lorena, la seule fille de joie de Lonesome Dove, amènent un peu d’animation dans la vie de la ville. Alors, quand un de leur ancien compañeros revient au Texas pour annoncer le Montana comme la nouvelle « terre promise » pour l’élevage du bétail, les anciens « guerriers » décident de monter une équipe de cowboy et de former un troupeau pour aller conquérir ces nouveaux territoires.

            Des personnages aux caractères bien trempés, parcourant les plaines américaines et ce non sans encombre. Un récit sur l’amour et l’amitié au travers d’une Amérique en pleine transformation ne laissant dorénavant que peu de place pour les hommes qui l’ont forgée.


Une épopée grandiose à ne surtout pas manquer. Si le western est un genre ou les hommes sont nombreux, les femmes ici sont aux cœurs du récit. Des personnages passionnants et un récit captivant, vous ne verrez plus les westerns de la même manière.







Voici le roman le plus célèbre et le plus émouvant de Marlen Haushofer, journal de bord d’une femme ordinaire, confrontée à une expérience-limite. Après une catastrophe planétaire, l’héroïne se retrouve seule dans un chalet en pleine forêt autrichienne, séparée du reste du monde par un mur invisible au-delà duquel toute vie semble s’être pétrifiée durant la nuit. Tel un moderne Robinson, elle organise sa survie en compagnie de quelques animaux familiers, prend en main son destin dans un combat quotidien contre la forêt, les intempéries et la maladie. Et ce qui aurait pu être un simple exercice de style sur un thème à la mode prend dès lors la dimension d’une aventure bouleversante où le labeur, la solitude et la peur constituent les conditions de l’expérience humaine.






























Viri pose les yeux sur sa femme, Nedra. Une mèche de cheveux lui balaie délicatement la nuque, elle s’affaire en cuisine dans sa jolie robe rouge. Leurs deux adorables petites filles dînent devant le feu de cheminée. Sont-ils réellement heureux ? Ils forment un couple envié de tous, elle si belle, lui si élégant. Leur bonheur semble parfait… Mais la perfection est-elle vraiment de ce monde ?






À sept ans, traumatisée par sa mère, Eva a décidé de la tuer. À cinquante-six ans, elle commence un journal intime dans lequel elle raconte son histoire, et la façon dont sa vengeance a été assouvie. Un délicieux mélange de candeur et de perversion.
Grand Prix Page des libraires 2011, sélection européenne.





























Elle aime la photo, il est passionné par les mathématiques. Elle se sent exclue du monde, il refuse d’en faire partie. Chacun se reconnaît dans la solitude de l’autre. Ils se croisent, se rapprochent puis s’éloignent, avant de se frôler à nouveau. Leurs camarades de lycée sont les premiers à voir ce qu’Alice et Mattia ne comprendront que bien des années plus tard : le lien qui les unit est indestructible.




La sélection de l'été des Guetteurs !!!


Vous êtes Viviane Élisabeth Fauville. Vous avez quarante-deux ans, une enfant, un mari, mais il vient de vous quitter. Et puis hier, vous avez tué votre psychanalyste. Vous auriez sans doute mieux fait de vous abstenir. Heureusement, je suis là pour reprendre la situation en main.






Parmi les jeunes chercheurs qui ont constitué la première équipe de l’Institut Pasteur créé en 1887, Alexandre Yersin aura mené la vie la plus mouvementée. Très vite il part en Asie, se fait marin, puis explorateur. Découvreur à Hong Kong, en 1894, du bacille de la peste, il s’installe en Indochine, à Nha Trang, loin du brouhaha des guerres, et multiplie les observations scientifiques, développe la culture de l’hévéa et de l’arbre à quinquina. Il meurt en 1943 pendant l’occupation japonaise. Pour raconter cette formidable aventure scientifique et humaine, Patrick Deville a suivi les traces de Yersin autour du monde, et s’est nourri des correspondances et documents déposés aux archives des Instituts Pasteur.




«Il ne s’y attendait pas. Et, à vrai dire, il n’y tenait pas. Toutes ces années à fuir, à se draper dans les brumes feutrées de Venise, dans des cathédrales vaporeuses, dans des femmes qui ressemblaient à des paysages. Et ils étaient là. Suppliciés, implacables. Un jour il avait pris son crayon et ils étaient là. Le trait s’était déployé, la mémoire avait repris le pouvoir, l’avait guidé, avait tenu sa main selon la logique impitoyable des cauchemars. Les visages grimaçant au-dessus de cordes de pendus, les corps décharnés, les presque squelettes, les déjà cadavres avaient surgi. Les fantômes avaient pris possession de son refuge, de son abri de papier blanc, et il y avait de quoi se mettre en colère. Mais il devait leur obéir. L’armée des ombres, des assassinés, des génocidés se levait sur le papier. Il retrouvait le coup de crayon halluciné de là-bas, cette possession, cette atroce fascination. La beauté inavouable de l’horreur. Là-bas, c’était aujourd’hui. Il n’avait pas le droit de retenir les fantômes qui tremblaient sous ses doigts.» 
Sophie Pujas.


Dans le bureau de feu Thomas Colbert, un magnat du commerce maritime, Philippe Zafar, le jeune préposé au classement des archives, découvre un bref texte manuscrit, fort compromettant pour celui qui s’en avérerait l’auteur. 
Aveux déguisés du défunt? Exercice littéraire sans conséquence? Philippe Zafar se lance dans une enquête qui va vite prendre une dimension à laquelle rien ne l'avait préparé. 
On retrouve dans ce roman d’aventures, déployé sur un siècle et trois continents – de l’Amérique du Nord aux tropiques –, l’écriture vive et talentueuse de François Garde dont le précédent livre, Ce qu’il advint du sauvage blanc, a été récompensé par huit prix littéraires, parmi lesquels le prix Goncourt du premier roman.



« Il y a des pays en voie de développement et des espèces en voie de disparition. La république des Kiribati est un pays en voie de disparition. Perdu au milieu de l'océan Pacifique, ce petit paradis semble promis à l’engloutissement par le changement climatique.
J’ai organisé ma vie autour d’une ambition saugrenue, le quadrillage méthodique de la planète. Moteur : toujours voir un pays en plus. Ce qui se profile ici, c’est un pays en moins. Je dois m’y rendre avant qu’il ne soit rayé de la carte. »

Au bord de lagons de carte postale, le journaliste écrivain entraine le lecteur dans ses péripéties cocasses ou dramatiques, narrées avec son écriture élégante, son humour et sa justesse de ton habituels, entre distance et empathie. On rencontre les pêcheurs et les présidents, les missionnaires et les ivrognes, les expatriés et les candidats au départ. Autant de fragments qui composent un tableau de ce paradis en sursis, confronté à un défi sans précédent. Peuplées depuis 3000 ans, les Kiribati devront-elles déménager pour survivre ?
Un éclairage inédit sur cette contrée méconnue, éloignée de la mondialisation et pourtant aux avant-postes de la menace climatique.

La sélection de l'été des Guetteurs




On traite le séduisant linguiste Jeremy Cook de trou-du-cul devant l’une de ses charmantes assistantes, et tout fout le camp! D’autant que l’un de ses collègues de l’institut d’étude du langage des nourrissons, un individu discret et obsédé par l’étrange notion de « contre-amitié », vient d’être assassiné. Du jour au lendemain, Jeremy va devoir élucider un meurtre, rédiger une conférence dont l’intitulé change tous les matins, faire le joli cœur et, plus important encore, découvrir – grâce à la linguistique et à quelques coups tordus – d’où sortent ces foutues rumeurs sur lui. Qui a dit que la vie d’un linguiste était un long fleuve tranquille ?




Guerre froide, 1970. La fille du patron de la mafia new yorkaise, Anna Maria Pepperoni, connaît son premier orgasme lors d’un voyage de presse à Moscou. Le responsable ? Sergueï Mandelbaum, fils de rabbin et dissident juif fauché doté d’une étonnante propension à susciter des orgasmes. La mafia met tout en oeuvre pour le faire venir aux États-Unis afin d’épouser Anna Maria, mais le passeur qu’elle a recruté est un dangereux dépeceur sexuel. Les obstacles, et pas seulement diplomatiques, s’accumulent...





« Home est un roman tout en retenue. Magistral. [...] Écrit dans un style percutant, il est d'une simplicité trompeuse. Ce conte au calme terrifiant regroupe tous les thèmes les plus explosifs que Morrison a déjà explorés. Elle n'a jamais fait preuve d'autant de concision. C'est pourtant dans cette concision qu'elle démontre toute l'étendue et la force de son écriture. »
The Washington Post


Dans le calme et la pénombre, au chevet de son père qui vient de se faire opérer des yeux, Charlotte Brontë écrit, se remémore sa vie, la transfigure. Elle devient Jane Eyre dans la rage et la fièvre, et prend toutes les revanches : sur ce père, pasteur rigide, désormais à sa merci, sur les souffrances de son enfance marquée par la mort de sa mère et de deux sœurs aînées, sur sa passion malheureuse pour un professeur de français à Bruxelles, sur son désespoir face à son frère rongé par l'alcool et la drogue, sur le refus des éditeurs qui retournent systématiquement aux trois sœurs Brontë leurs premiers romans, envoyés sous pseudonyme.

Sheila Kohler se glisse dans la tête de Charlotte Brontë et de son entourage afin de décrire les méandres de la création. Sans se départir du style cristallin de ses précédents ouvrages, elles restitue avec finesse le climat qui a donné naissance aux œuvres des sœurs Brontë : Jane Eyre, bien sûr, mais aussi Les Hauts de Hurlevent et Agnes Grey, trois joyaux de la littérature anglaise.


BONNES VACANCES !!!!

Et oui pendant les vacances les 

Guetteurs lisent encore et encore et 

toujours plus !


Bonnes vacances !